Texte Jasmine Dubé
Mise en scène Claude Poissant
Assistance à la mise en scène Mathieu Marcil
Décors et Costumes Linda Brunelle et Marc Sénécal
Musique Sylvain Scott
Traduction Maureen La Bonté
Éclairages Étienne Boucher
Photos : Louise Leblanc

Meilleure production jeunes publics, Association québécoise des critiques de théâtre, 1992.

Année de création : 1992

Spectacle pour les 4 à 8 ans

Petit Monstre

Quand l'amour souffre de décalage horaire.

Un samedi matin très tôt alors que le jour se lève à peine, un papa tente de dormir malgré son petit garçon qui, lui, veut jouer. À partir de cette situation toute simple, Petit monstre part à la découverte d’un univers mouvementé rempli d’aventures, réelles et inventées. Entre les jeux, les rires, les pleurs et les chamailleries, entre les divergences de vue et la complicité, c’est à une chaleureuse histoire de tendresse que les spectateurs sont conviés.

La relation adulte-enfant est au coeur du propos de Jasmine Dubé et on retrouve toujours ce désir de créer un pont entre les adultes et les enfants. Petit monstre ne fait pas exception à la règle. L’auteure propose une relation égalitaire entre un adulte et un enfant et parle de tendresse, dans un monde où les rapports au masculin sont souvent si rudes.

Créée en 1992 lors du Festival Les Coups de Théâtre, Lauréate de la “Meilleure production jeunes publics” décerné par l’Association des critiques de théâtre, Petit monstre/Little Monster a été jouée plus de 425 fois au Québec, au Canada et aux Etats-Unis. La pièce a également été produite en Belgique, au Portugal, à Hawaï et au Canada anglais.

Interprètes du père: Benoit Brière, Luc Gouin, Charles Lafortune, Sylvin Scott, Stephane Franche.
Interprètes de l'enfant: Guy Jodoin, Pierre-Yves Lemieux, Denys Lefebvre.

Le texte est publié chez Leméac 1993.
Little Monster, traduction de Maureen Labonté.

L’ENFANT : Réveille-toi. Il y a un monstre sous le lit qui veut me manger.
LE PÈRE
Ah oui? Bon appétit!
L’ENFANT : Il veut me manger pour vrai.
LE PÈRE : Laisse-le faire.
L’ENFANT : Mais je vais mourir.
LE PÈRE : On va tous mourir un jour.