Année de création : 2005
Spectacle tout public à partir de 7 ans
Mika, l'enfant pleureur
Une histoire d’amitié, de solidarité, d’espérance.
Un énorme volcan menace le pays où vivent les hommes. On dit que seules toutes les larmes du monde pourraient arriver à l’éteindre. Mika, un enfant triste et rêveur vivant sur une île de sel, part sur la route en quête de ce volcan gigantesque : avec ses larmes et sa peine, il veut sauver la terre. Sur sa route, il connaîtra la guerre, l’amitié, le doute, mais ne perdra jamais foi en sa mission.
Dans Mika, l’enfant pleureur, il est question du sens de la vie, de la quête d’un monde meilleur, de départs et de rencontres, de vie intérieure et de celle qui se passe ailleurs, en des lieux où la guerre a cours, où le sort a frappé. L’écriture, tout en finesse, propose une langue belle et poétique, un propos fort et universel, des personnages attachants. En ces temps inquiétants où la guerre étend ses tentacules aux quatre coins du monde, les larmes d’un petit garçon veulent éteindre la fureur d’un monde barbare. Avec sa foi en sa quête, Mika le résistant soulève les montages et réveille l’espoir endormi des humains rencontrés.
Mika, l’enfant pleureur est la première production professionnelle de Pascal Chevarie depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre en 2003. Cette 12e création du Théâtre Bouches Décousues, la première qui ne soit pas signée de l’auteure maison, est au coeur de la 20e saison. Le metteur en scène, Éric Jean, a choisi de s'entourer de comédiens qui sont également musiciens. Comme c'est l'usage lors d'une création de la compagnie, des enfants sont intervenus à différentes étapes de travail.
Interprètes: Catherine-Amélie Côté, Maxime Desmons ou David Laurin, Alexis Lefebvre ou Mathieu Quesnel, Vincent-Guillaume Otis.
Le texte est publié chez Dramaturges Éditeurs 2005.
DOM KIKI : Vous êtes sur la bonne route.
MIKA : Comment tu le sais ? il y a tellement de chemins...
DOM KIKI : Fais toi confiance. Tu connais tous les chemins par coeur. Tu ne le sais pas encore, c'est tout.