Texte Francis Monty
Décor et Costumes Louis Hudon
Avec Martin Dion
Assistance à la mise en scène et Éclairages Jean Paquette
Mise en scène Gill Champagne
En coproduction avec le Théâtre d'Aujourd'hui et le Théâtre de la Pire Espèce

Photos : Yves Renaud

Année de création : 2005

Contact en Europe:
Laurence Bloch
teotihua@hotmail.com

Tout public à partir de 9 ans En tournée | dates

Léon le nul

Devenir un train...

Léon le nul, comme les autres enfants se plaisent à l’appeler, rêve de devenir un train, plus grand et plus puissant que tout le monde et ainsi, devenir fort, solide, inébranlable. Imperméable aux mauvais traitements infligés par ses ¨camarades¨ sur la route qui relie l’école à la maison. Invincible comme Ethienne son grand frère…
 
Créée en septembre 2005 à l’occasion du Festival mondial des arts pour la jeunesse, Léon le nul a été jouée plus de 165 fois au Québec et en France où la production en est à sa 7e tournée. Leo the zero a été créée en mai 2009 à Calgary.

La pièce possède plusieurs caractéristiques propres au genre du conte, et ce, tant sur le plan du récit que de sa forme.  La mise en scène répond à ces particularités en utilisant elle aussi plusieurs des procédés typiques de l’art du conteur.  La forme narrative nous rappelle le personnage du conteur qui, tout en livrant son histoire, se permet d’effectuer des va-et-vient entre fiction et réalité, entrant et sortant de son récit comme bon lui semble, en prenant toujours soin d’établir un contact direct, intime, avec son auditeur.  Léon prend ainsi les traits du conteur de sa propre enfance, à la fois passée et présente.

Cocréateur des pièces Ubu sur la table, Persée et gestes impies toutes trois produites par le Théâtre de la Pire Espèce dont il est aussi fondateur et codirecteur artistique, Francis Monty a écrit, entre autres, Par les temps qui rouillent, Traces de cloune et Romances et karaoké.

Le texte est publié chez Lansman 2004.

LÉON : Je veux devenir un train. Un jour, j’arriverai à courir aussi vite que lui, à aller aussi loin que lui et à crier aussi fort que lui. Je n’ai qu’à manger des clous et attendre que les anniversaires transforment mes jambes en roues.